Innovatys Consulting sera présent le 20 septembre aux côtés de la promotion 2018 du Forum Be a Boss. Action désormais bien enracinée dans le paysage, ce tour de France a rassemblé des dizaines d’entrepreneures dans 5 villes (Bordeaux, Lyon, Toulouse, Strasbourg, Marseille). Il s’achève à Paris avec une journée de finale hébergée dans les locaux de Microsoft.

Des dizaines d’experts ont été mobilisés pour informer et conseiller autour du financement, du juridique, du marketing, de la propriété intellectuelle, etc. Innovatys Consulting apportera sa pierre aux échanges, avec une conférence d’Anne-Hélène Nicolas sur les essentiels du Business Plan.

Mais au-delà de l’événement, rappelons quelques faits et chiffres marquants.

 

En 2016, une étude de bpifrance sur l’ entrepreneuriat au féminin montrait que 30% des créateurs d’entreprises étaient des créatrices. Dans le monde, elles étaient en 2016 163 millions à avoir fondé une entreprise – soit +10% par rapport à 2015. Belle augmentation sans doute, mais la France est moins rapide à s’affirmer que d’autres pays européens par exemple : les créatrices représentent seulement 3,4% de la population active féminine, contre 6,1% pour la moyenne européenne.

Les motivations des entrepreneuses sont identiques à celles des hommes. Pour 69% d’entre elles, la création d’entreprise apparaiit comme plus épanouissante que le salariat. Là où le profils divergent, c’est sur les réticences à surmonter pour se lancer. Du côté des hommes, c’est avant tout de la crainte de la précarisation. Pour les femmes, c’est l’incertitude sur leurs compétences. A cela, deux explications :

  • un sujet d’estime de soi que nous connaissons bien, et que seul l’éducation des filles, prise dès le plus jeune âge, permettra de traiter ;
  • et une réalité : les femmes se lancent bien souvent sans avoir pu occuper en entreprise des postes à responsabilités réelles, qui auraient aidé à les construire dans leur posture de dirigeante.

La confiance en soi est le premier levier à renforcer pour permettre aux femmes de démarrer. Et c’est bien là que les réseaux peuvent aider.

 

Corollaire sans doute, les créatrices se lancent souvent dans des projets plus modestes que leurs homologues masculins. Leurs projets requièrent en gros 2 fois moins de financement initial. Et elles se restreignent également au marché national, là où les hommes intègrent d’emblée l’international dans leur vision.

Signe positif : l’ entrepreneuriat au féminin évolue rapidement. Il est de plus en plus décomplexé. Un certain nombre de startupeuses viennent battre en brèche la vision d’un entrepreneuriat purement « style de vie », destiné à fournir des revenus complémentaires de façon confortable. Oui, les entrepreneures s’affirment, et beaucoup revendiquent aujourd’hui la recherche du succès économique comme leur principale motivation.

Année après année, nous soutenons Be a Boss, pour que les femmes entrepreneures puissent se lancer dans la création d’entreprise avec confiance, en y mettant des ambitions à la mesure de leur talent !